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Détail de tout le site en page Sommaire | ![]() |
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| Les Coras |

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Les
Coras habitent depuis
l’époque préhispanique dans la Sierra
du Nayar, très proche des Huichols et des
Tepehuanes, la superficie de leur terre est de 5000 km
carrée, depuis Jésus
Maria, Santa Teresa, San Pedro Ixcatan, San Juan Corapan et Rosarito
Saycota. |
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La
population : 25000
Coras dont 14000 adolescents « environ
10 000 sans éducation
scolaire). Les
Coras parlent leur propre langue aborigène.
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Tout
comme les Tepehuanes et Huichols, le chemin de terre pour arriver aux
villages
est très accidenté et nécessite
quelques heures de trajet, selon la voiture !
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Dans
leur religion, les saints catholiques sont restés
assimilés aux entités et
phénomènes
naturels. |
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L’Archange Saint Michel comme l’astre du matin, Jésus Christ - le soleil, la Vierge de Guadalupe – la terre et la lune « téjijkame ». pareillement, certaines choses et particularité du paysage s’idiotifieront aux personnages mythiques : la pierre blanche de San Blas « Uxu’u », la déesse génératrice première, le sel est l’homme répugnant « Huna’a », l’astre du soir « Sáutari, le gémeau obscure de Hatsikan l’étoile du matin, les ouragans sont le grand serpent du déluge, qui périodiquement retourne depuis la mer jusqu’à la Sierra d’où il fut chassé par les forces de la lumière.ils disent que Les morts reviennent constamment en forme de gouttes de pluie. À travers
le cycle
annuel des rituels, se matérialisent et renouvellent les
traditions
ancestrales, d’une part pour conserver la
communauté et par ailleurs, reproduire
l’univers entier. Cette religion est très loin des réalités occidentales du monothéisme, de ce fait l’idée d’un être suprême n’existe pas. Ils se
préoccupent du
bien être de tous les hommes et prient pour
l’humanité. La religion Cora se reproduit
à partir de traditions orales et gestuelles, qui ne
reposent en aucune
écriture phonétique à proprement
parlé, les peintures sur les flèches de
rituels, les plumes d’oiseaux, les peintures corporelles, les
dessins sur les
textiles, ceux des « jicaras »
bols, les masques, les vêtements, et
les symboles des paysages, parlent à eux seuls et sont
d’autant d’expressions
de leur langage. |
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| Les volcans, les montagnes, les grottes ainsi que les lagunes, les rivières et la mer, sont des endroits spécifiques pour faire les offrandes. |
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Ils
considèrent
l’univers comme un ensemble intégré de
cinq
éléments, les phénomènes
célestes
sont observés et sont indispensables dans leurs
cérémonies et rituels, qu’ils
accordent avec le temps des rituels. Ainsi
s’établi les
principales relations
entre la lumière et l’obscure, le jour et la nuit,
les
temps de sécheresses et
de pluie, de soleil, le ciel et la terre, le chaud et le froid, le
masculin et
le féminin, le côté droit et gauche. ![]() Ainsi,
ces cinq
éléments, apportent une totalité ainsi
qu’une harmonie bien étudiée. La
conception indigène,
leur cosmovision, ne correspondent pas au plan cartésien que
nous connaissons
bien dans nos cultures européennes. |
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Les
fêtes d’équinoxes
sont importantes, et à l’heure ou
j’écris, se célèbrent la
fête la plus
importante de l’équinoxe de printemps, qui
commémore la mort du soleil aux
mains des forces de l’obscurité, sa
résurrection et le triomphe sur ces dernières. |
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